14.02.2009

Qualité de l'eau

Monsieur le Maire,

L’émission diffusée par FRANCE 3 le 11 Février 2009 a soulevé des interrogations sur la qualité de l’eau servie aux usagers de la régie municipale de la ville de Limoges.

Ces usagers étaient inquiets hier suite à ces interrogations.

La réponse que vous avez apportée au journal télévisé de FRANCE 3 limousin n’est pas adaptée aux interrogations des usagers.

Les limougeauds ont le droit d’être informés de tout ce qui est relatif à la qualité de l’eau disponible. Nous pouvons à ce jour relever différents points de déficience dans cette information.

C’est pourquoi nous vous demandons :

* de rendre public le rapport de la CRIIRAD de 2004, tel que vous vous y étiez engagé dans la commande. Cette publication pourrait se faire par la mise en ligne sur le site de la ville de Limoges ;
* de publier tous les relevés de radioactivité dans l’eau à la sortie de l’usine de traitement depuis que ces mesures existent. (Nous connaissons la présence d’un risque important avant 1977 sur le site de la Crouzille à travers l’alimentation du ruisseau des Sagnes) ;
* de commander à la CRIIRAD un rapport sur l’évolution des travaux réalisés par Aréva autour de ses sites miniers pour protéger les écoulements d’eau des zones contaminées.
* de commander à la CRIIRAD des mesures du radon dans l’eau à la sortie de l’usine de traitement d’eau potable, mesure qui n’est pas publiée dans vos communications actuelles.

Nous souhaitons que vous compreniez que la communication d’éléments objectifs est très importante dans cette affaire face à la grande inquiétude de la population desservie par notre réseau.

Dans cette attente, nous vous en remercions et vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, nos respectueuses salutations.

Jean Jacques Bélézy
Conseiller Régional du Limousin
Conseiller municipal de Limoges

Nadine Rivet
Conseillère municipale de Limoges

16.10.2008

Match France-Tunisie

Ce qui c’est produit lors de l’hymne national est inacceptable et des sanctions exemplaires doivent être prises, pour ma part je pense que le match aurait dû être annulé afin de faire réfléchir les imbéciles, et la réaction de Ségolène Royal au lendemain de cette outrage est une fois de plus bien stupide, en expliquant qu’il s’agit d’un problème d’éducation à revoir, madame Royal, prône le laisser faire qui à conduit à cette situation, mais rien d’inhabituel pour quelqu’un issue du Parti Socialiste. Pour conclure cette note l’éducation ni changera en effet rien madame Royal, car « quand on naît con, on naît con » comme dirait Georges Brassens.  

03.04.2008

Heures supplémentaires.

Une étude publiée par l’Acoss, la banque de la Sécu , a jeté un pavé dans la mare : le dispositif sur les heures supplémentaires, voté l’été dernier (loi Tepa), ne rencontre pas le succès escompté. Le nombre d’heures déclaré aux Urssaf est même en repli.

 

Le président de la République a beau se dire « favorablement impressionné par le succès sans précédent » des heures supplémentaires – ajoutant : « Cela prouve que la France n’attendait que cela pour se mettre au travail » - la réalité est quelque peu différente. Une étude de l’Acoss (agence centrale des organismes de sécurité sociale), publiée le 20 février dernier, révèle que le nombre d’heures supplémentaires déclarées aux Urssaf au cours du dernier trimestre l’an passé (144 millions) est inférieur à ce qu’il était antérieurement (225 millions, selon le ministère de Travail). La loi Tepa n’a donc pas engendré d’activité supplémentaire, bien au contraire. La ministre de l’Emploi, Christine Lagarde, reconnaît qu’ « il y a une forte corrélation entre le volume de temps travaillé et la croissance économique », avançant par la même une explication au repli du nombre d’heures supplémentaires effectuées par les salariés. Dès lors, les dispositions de la loi Tepa ont d’abord constitué un effet d’aubaine pour les employeurs. Selon l’Acoss, le montant des exonérations sociales et fiscales auxquelles ont donné lieu les heures supplémentaires s’est élevé à un peu plus de 500 millions d’Euros. Le coût devra être épongé par le budget de l’Etat, c’est-à-dire essentiellement par les salariés. Une très bonne affaire pour les patron qui bénéficient d’un côté d’une exonération de cotisations sociales et qui, de l’autre, distribuent du pouvoir d’achat aux frais du contribuable à travers la défiscalisation des heures supplémentaires.

« Le financement de cet allègement réduit le revenu des salariés qui ne font pas d’heures supplémentaires », souligne très justement le Conseil d’analyse économique. Sachant que ces derniers sont majoritaires. C’est la face cachée du « travailler plus pour gagner plus ».

 

Article paru dans le mensuel de la CGT , « Ensemble ».